Média Lina Bonamie, syndicaliste naturelle et combattante contre l'injustice, partie 1 de 2

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  • Ferrisson
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  • envoyé 20 novembre 2016

 

Quand elle était petite, Lina Bonamie apprit de ses parents qu’elle était l’égale de ses frères, qu’elle était capable de bien des choses et qu’il ne fallait jamais abandonner la partie. C’est ce crédo qu’elle appliqua dans sa profession d’infirmière, notamment à la salle d’urgence où, dit-elle, «il fallait aller jusqu’au bout, tant que la mort n’était pas là».

Une telle volonté explique pourquoi elle devint présidente de son syndicat, celui de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. Puis pourquoi, au début des années 1990, elle fut élue à l’exécutif de la FIQ comme secrétaire générale, puis comme deuxième responsable des négociations.

Durant cette période turbulente, elle vécut avec bonheur des moments de très grande solidarité. Mais elle vécut également les profonds changements qui allaient modeler la FIQ telle qu’on la connaît aujourd’hui. En fait, elle en devint la présidente ou, comme elle le dit elle-même, «présidente de transition», entre les règnes de Jennie Skene et Régine Laurent.

Même si elle vit désormais une heureuse retraite, Lina Bonamie chuchote parfois aux oreilles les plus fines, qu’elle pourrait, éventuellement, se considérer comme étant à nouveau, une «militante active».

Voilà donc une histoire à suivre.

Catégories: Vie syndicale
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