Média Jennie Skene, quand «Solidarité» prend un grand S, partie 1 de 2

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  • Ferrisson
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  • envoyé 20 novembre 2016

Enfant au Lac-Édouard, jamais Jennie Skene n’aurait cru qu’un jour, au tournant des années 90, elle serait associée de très très près à un ensemble de mesures de solidarité inédites dans notre histoire syndicale. Et elle n’aurait sûrement pas cru qu’il lui faudrait déployer ces moyens à nouveau, aux lendemains de l’an 2000.

Infirmière formée dans un hôpital, ce qui était la norme à l’époque, elle s’impliqua assez tôt dans son syndicat d’infirmières et mit une vingtaine d’années avant d’être élue présidente de la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec (FIIQ).

Femme réfléchie, dévouée et combative, elle dirigea cette machine syndicale dans des moments très difficiles et ne s’en laissa imposer par aucun gouvernement, de Bourassa à Charest, en passant par Parizeau, Bouchard et Landry.

Aujourd’hui, elle se dit contemporaine d’une suite de réformes discutables dans le secteur de la santé. On comprend son scepticisme face à celle que mène actuellement l’homme fort du régime Couillard, Gaétan Barrette, un ministre aussi «illuminé» et «de passage» que ses prédécesseurs qui, hélas, entend laisser sa marque.

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