Média Marie-Eve Rancourt, syndicaliste de la relève, militante de coeur et de feu partie 2

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  • Ferrisson
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  • envoyé 30 décembre 2018

Un jour, Marie-Ève Rancourt, une sportive pratiquante issue d’un milieu modeste, comprit qu’il suffisait d’amuser le peuple dans un Colisée pour qu’il ne sente pas le poids de l’injustice sociale, pour qu’il ne voit pas la constante mise en veilleuse de ses droits fondamentaux. Elle décida alors de canaliser son énergie pour contrer cette pratique ancestrale appelée chez les Romains, «du pain et des jeux».

Ainsi, cette basketballeuse accomplie qui brilla au soccer interuniversitaire devint une militante progressiste au parcours exemplaire. Elle fit des études poussées en droit international et s’impliqua à fonds dans les secteurs de lutte à la pauvreté et de défense collective des droits, notamment ceux des femmes.

Pour être admise au Barreau, elle fit son stage à LaHaie, au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie. Puis, on la retrouva au Cambodge en train d’aider des femmes, on l’aperçut dans la flottille avant mis le cap sur Gaza, on la vit travailler au lancement de la Coalition Main Rouge. Elle fut aussi de ceux et celles qui démarrèrent Québec Solidaire, même qu’elle en porta les couleurs à deux reprises. Tout cela sans pour autant oublier sa vie à elle, en devenant maman.

Elle est aujourd’hui conseillère syndicale à la Fédération autonome de l’enseignement, une jeune organisation réputée pour sa vigueur militante et ses idées progressistes.

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