Média Jean Gérin-Lajoie, constant dans ses convictions, constant dans ses actes

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  • Ferrisson
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  • envoyé 17 décembre 2017

Jean Gérin-Lajoie, ancien directeur du Syndicat des Métallos et vice-président de la FTQ, a marqué l’histoire syndicale du Québec. Né en 1927, son origine outremontoise aurait pourtant pu le conduire à s’intégrer à l’élite traditionnelle. Son ancêtre, Jean Jarin, a combattu aux côtés de Montcalm sur les Plaines d’Abraham. Sa descendance nous a donné des politiciens, des professionnels, des écrivains et des gens d’Eglise.

Par exemple, il est le petit-fils de Marie Lacoste-Gérin-Lajoie, pionnière du mouvement féministe au Québec dans la première moitié du XXe siècle, le neveu de Marie Gérin-Lajoie, militante sociale et fondatrice d’une communauté religieuse, et le cousin de Paul Gérin-Lajoie, un des principaux artisans de la Révolution tranquille québécoise.

Pourtant, c’est la lutte ouvrière que choisit délibérément Jean Gérin-Lajoie, au sortir de ses études universitaires. S’il affirme que sa famille n’a rien eu à voir dans ce choix, l’exemple militant de sa grand-mère n’est sans doute pas étranger à son engagement.

Sous la direction de Jean Gérin-Lajoie, les Métallos ont su s’enraciner au Québec et y mener des luttes qui ont changé les conditions des salariés. En même temps, ils ont participé activement au renforcement de la FTQ, pour en faire la promotrice du progrès social et de l’affirmation nationale.

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