Média Gérald Larose, humaniste choc, militant progressiste naturel, partie 1 de 3

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  • Ferrisson
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  • envoyé 21 novembre 2016

Militant naturel s’il en est, Gérald Larose ne se définit pas aisément. Jeune rédemptoriste fraîchement recyclé dans la théologie de la libération et l’organisation communautaire, il demeure fier de son passé de cycliste émérite ou de prospecteur d’uranium, tout en se targuant de construire d’excellents fours à pain, d’être ambassadeur du Wapikoni mobile et de présider depuis 10 ans la Caisse d’économie Solidaire.
Mais l’aspect probablement le plus spectaculaire de son parcours, c’est ce record de longévité qu’il détient en tant que président de la CSN; il y a consacré 16 ans de sa vie alors que la moyenne n’est que de 7 ans. 
Houspillé à gauche, chicané à droite, il a quand même su piloter sa centrale à bon port dans les eaux aussi cruelles que glacées du néolibéralisme contemporain et en a fait une intervenante majeure dans notre économie sociale.
Au tournant du siècle, Gérald Larose est devenu prof à l’UQAM. Se définissant comme «humaniste constructiviste sociocritique», il y enseigne désormais le travail social, une nécessité humaine qu’il a pratiquée toute sa vie dans ce Québec qui n’arrive toujours pas à se faire pays.

Catégories: Vie syndicale
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